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Je sors de la victimisation et je reprends le pouvoir!

Reprendre les rênes de son existence et choisir un autre scénario.


Etre victime, c'est subir le sort, subir le joug de quelqu’un, du monde, de la vie, de son entourage, c’est être à la merci de quelqu’un ou de quelque chose, sentir son impuissance et expérimenter la colère, la souffrance, le mutisme face à l'attaque.


Vous êtes vous déjà senti comme ça? Avez-vous déjà ressenti cette impuissance face à l'autre? Cette impression de ne pas pouvoir vous protéger et de ne faire que subir?


Si oui, je voudrais vous demander: est ce que c’est vrai? Etes-vous vraiment impuissant.es?



Souvent quand nous sommes attaqués, le premier réflexe que nous avons et que la société a, est d'écrire victime sur une étiquette et de la coller sur notre dos.


Parce qu’après tout si quelqu’un me met une gifle dans la rue, je suis bien sa victime. Si mon mari me frappe, je suis bien sa victime, si une personne m’attaque sans cesse sur les réseaux sociaux, je suis bien sa victime, si mes collègues me mettent de côté sans cesse à la machine à café, je suis bien leurs victimes, si mon patron refuse de m’augmenter, je suis bien sa victime, si ma mère m'a fait du chantage affectif toute ma vie, je suis bien sa victime.


C'est vrai. C'est une réalité. C'est un fait indéniable. Mais je ne serais pas une très bonne coach si je ne vous invitais pas à vous questionner sur les conséquences de cette vision des choses.

Car le problème avec cette représentation de soi est qu'on peut rester longtemps ainsi, sans se remettre en question, en accusant sans cesse l'autre, parfois jusqu'à la fin de nos vies, sans jamais reprendre les rênes de sa propre responsabilité.


Car une fois l'attaque passée, qui sommes nous? Que reste-il de cette attaque une fois qu’elle est terminée?


Prenez un temps pour penser à la dernière fois où vous vous avez été victime.

Et posez-vous la question: que m’a laissé cette attaque? Quel sentiment? Quelle empreinte? Qui étais-je avant? Qui étais-je après?

Et maintenant qu'est ce que je peux choisir de garder ou non de cette expérience?


Nous avons tous été victime de quelqu’un ou de quelque chose. Une maîtresse trop sévère, des copains humiliants, un parent violent, une maladie, une attaque surprise dans la rue, une diffamation, un viol, un attentat...


Nous avons souffert de ces assauts contre nous, nous avons revu les scènes, la peine, la haine, nous avons voulu retourner en arrière avant que cela n’arrive pour faire autrement, demander à la vie de nous accorder une seconde chance d'éviter cette atroce souffrance.


Nous avons voulu nous en plaindre, nous avons voulu le crier sur tous les toits, nous avons parfois gardé tout à l’intérieur pour oublier, pour que ça n’existe plus, pour l’enterrer à tout jamais.


Parfois nous avons même concrètement oublié la vérité. Enfouie dans notre inconscient, cachée au plus profond de notre âme parce que la réalité était trop dure à regarder en face.

Mais cette souffrance a continué à nous suivre comme notre ombre. Consciemment ou inconsciemment. Nous sommes restés dans cette position de victime de... Victime de l’autre, victime du sort, victime de la vie. Parce que nous ne l’avons pas confronté, nous n’avons pas repris le pouvoir sur elle. Nous sommes restés dans la culpabilité.


Et si on sortait de cette position? Si on activait notre pouvoir intérieur pour ne plus être cette victime? Si notre mental a la capacité de refouler des souvenirs trop violents afin de nous protéger et de nous permettre de continuer notre vie, alors nous avons le pouvoir de continuer, nous avons le pouvoir de dépasser cette souffrance et cette position, nous avons le pouvoir de parler avec la partie de nous qui a subi et de l’inviter à se demander : de quoi as tu besoin maintenant pour ne plus souffrir?


Quand nous sommes agressés, nous sommes dépouillés de quelque chose. On nous enlève une partie de nous: notre naïveté, notre innocence, notre foi, notre amour, notre joie, notre bonheur, notre force. Mais nous avons encore le choix. Celui de rester dans cette position ou non. Je sais que c’est très dur de se “responsabiliser” quand on est victime. Je sais que la souffrance est parfois tellement terrifiante qu'elle laisse une empreinte si grande qu’on a le sentiment que jamais on ne parviendra à pardonner, à passer à autre chose, à arrêter de souffrir. Je sais qu’on a le sentiment qu’on nous arrache à la vie pour nous enfermer dans une petite pièce toute noire où il n’y a aucune issue, aucun échappatoire. Je sais que trouver le courage de passer à autre chose nous donne l’impression de cautionner, de pardonner, d’accepter. Et quand on est la victime de quelqu’un, on a pas envie de passer à autre chose, on a pas envie de pardonner. Ce serait trop facile n’est ce pas?


Mais je vous le demande: qui souffre dans ce scénario? La victime ou le persécuteur?


C’est la victime, toujours.


Et si vous décidiez de ne plus souffrir de cette agression puisqu’elle est terminée?

Qui seriez-vous si vous n’étiez plus cette victime? Quel bénéfice tirez-vous à le rester? Et si on modifiait le scénario?



Comment retrouver son pouvoir après une agression?


D'abord sachez que tous types d'agressions peuvent (et doivent, à mon sens) être revisitées et déposées dans un endroit sécurisé (psychologue par exemple). Donc la première chose à faire est de sortir de soi ce qui doit sortir, d'oser confronter ses émotions, retrouver les parties de vous qui ont été enterrées, enlevées, dépouillées. Embrassez-les, rassurez-les. Il y a un vrai travail de deuil à entamer car une partie de nous a souvent été tué pendant une attaque et nous nous devons de passer par les 5 étapes du deuil pour avancer (déni, colère, marchandage, dépression, acceptation).


Osez vous faire accompagner, et prenez le temps qu'il vous faut pour tout poser et dire tout ce que vous pouvez pour libérer la charge émotionnelle qui a fait son nid à l'intérieur de vous.

Et quand vous avez tout sorti, que vous avez tout pleuré, que vous avez tout lâché, craché, reprenez le pouvoir.


Faites vous coacher. Dépassez cette position, transformez votre peine, votre colère en fuel pour évoluer, grandir, créer. Décidez de choisir un autre scénario pour vous même.


Autorisez-vous à ne plus être victime. Vous n'êtes pas que cette histoire dans votre vie, vous n'êtes pas que ce scénario là, vous n'êtes pas que souffrance et fatalité.


Décidez aujourd'hui de revenir à la joie, même si cela vous semble une montagne impossible à franchir. C'est possible. Décidez le, reprenez votre place dans votre vie. Libérez-vous.

"Tout ce qui augmente la liberté, augmente la responsabilité"

Victor Hugo.


La Route Joyeuse avec Sabrina vous accompagne pour retrouver votre pouvoir.

https://www.sabrinaamidi.com/coaching-individuel









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